Centre de cancérologie de la Sarthe : le chantier a démarré

Le Centre Jean-Bernard, la Clinique Victor-Hugo et le Centre hospitalier du Mans unissent leurs compétences dans un centre d’excellence.

Le Centre de cancérologie de la Sarthe rassemblera en une unité de lieu les équipes soignantes et les équipements les plus modernes.
© Tlr Architecture

Le chantier est lancé. Depuis plus de quatre ans, les praticiens des trois établissements ont collaboré à l’élaboration d’un projet inédit. Le Centre de cancérologie de la Sarthe proposera à l’horizon 2023, un centre d’excellence regroupant leurs activités en matière de prise en charge médicale du cancer.

Ce centre d’excellence sera constitué de deux bâtiments reliés par un hall commun. Le Centre de cancérologie de la Sarthe accueillera ses tout premiers patients en septembre 2022 avant d’être totalement opérationnel un an plus tard.

Le premier bâtiment regroupera les plateaux techniques du Centre Jean-Bernard. Le Centre hospitalier sera locataire d’une partie des locaux pour exploiter conjointement le service de médecine nucléaire avec le Centre Jean-Bernard.

Ce programme de 11 000m² regroupera sur trois niveaux, 18 bureaux de consultations médicales, un espace de recherche clinique, un plateau d’imagerie, un centre de prélèvements, un service de radiothérapie doté de sept bunkers abritant notamment un cyberknife. Cet espace qui sera lumineux et ouvert sur l’extérieur accueillera ses premiers patients en septembre 2022. Le coût de l’opération s’élève à 44M€.

Le second bâtiment accueillera les unités d’oncologie, d’hématologie et services associés de la Clinique Victor-Hugo et du Centre hospitalier du Mans.

Ce programme de 11 000m² regroupera sur trois niveaux, un hôpital de jour de 60 places, les soins de support, une salle de rééducation et d’activité physique adaptée ainsi que trois unités d’hospitalisation de 75 lits au total. Cet espace accueillera ses premiers patients mi-2023. Le coût de l’opération s’élève à 33,84M€.

 À noter que l’Agence régionale de santé finance ce partenariat public-privé à hauteur de 20M€.